Club de Lecture Chrétienne

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Société et vie chrétienne


Sur les pas d'un martyr

D'autres encore ont subi les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison.

Ils ont été lapidés, sciés. Ils sont morts tués par l'épée. Ils sont allés d’un endroit à l’autre ... , privés de tout, persécutés, maltraités .. Hébreux 11.36-37

 

 Tertulien, un des pères de l'Eglise (II ème siècle) déclara un jour que le sang des martyrs était la semence des chrétiens. Jean-Baptiste Epalle, ne choisit pas d'être martyr, pas plus que tous ceux qui l'ont été. Il choisit simplement d'être témoin du Christ en Océanie. 

 

 

Plus de 150 ans plus tard, un de ses descendants, Christian Epalle décide avec sa fille de retracer l'histoire de cet ancêtre. Ils suivront ses pas, depuis son enfance dans la Loire, jusqu'à sa mort tragique aux îles Salomon.

 

 

Dans ce livre, nous découvrons comment ce jeune homme a entendu, reçu l'appel de Dieu pour la mission, cet appel qui prédisait déjà le sacrifice que serait le sien. Une vie consacrée à la mission : "... le temps est venu où les Néo-Zélandais ne peuvent plus attendre ... Depuis un pôle, jusqu'à l'autre pôle, il est vaste ce champ, tout est  mûr, tout blanchit ..." Jean-Baptiste Epalle avait saisi l'urgence, cette urgence qui fait tant défaut à l'Eglise aujourd'hui.

En terre de mission, il connut le dépouillement, les conditions matérielles réduites à leur plus simple expression, il connut aussi malheureusement, la discorde, les tensions au sein de sa communauté. Mais Rien ne l'arrêta, jusqu'à son martyr à l'âge de 37 ans.

 

 

Merci à toi Christian d'avoir écrit ce livre, merci à Jean-Baptiste pour son sacrifice, son dévouement et son oeuvre.

 

Un livre à lire et qui peut susciter des vocations!

 

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01/12/2017
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Et pourtant ... la vie continue

Nous avons tous été un jour confrontés à la mort, la mort d'un père, d'une mère, d'un enfant même, ou d'un ami proche.

Et pourtant ... la vie continue!

 

Romains 5.12 

C'est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, de même la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché.

En lisant ce livre, je me suis dit que tous pasteurs, tous leaders, tous ceux qui s'occuppent de relations d'aide devraient le lire. Mais je crois aussi que nous tous qui un jour allons nous trouver soit éprouvé directement par le deuil, soit devant apporter notre aide et notre consolation à quelqu'un d'autre, nous pouvons y puiser beaucoup de conseils pratiques.

 






Enseignant mondialement reconnu, Tony Cooke se consacre surtout à l'édification des croyants et à la formation de leaders.

Son ministère l'a déjà conduit dans une trentaine de pays à travers le monde.

 

Tony Cooke aborde ce vaste sujet du deuil et de son processus  sans langue de bois, mais avec une grande sensibilité. Ce livre n'est pas une réponse à tout, l'auteur aborde tous les aspects et les étapes du deuil.

 

Nous ne sommes pas toujours préparés à la mort de ceux qui nous sont proche, et encore moins quand il s'agit d'un enfant ou lors d'un suicide. Nos paroles, nos réactions, notre attitude peuvent apporter le réconfort ou occasionner des blessures supplémentaires.

Le deuil ne s'arrête pas à la mise en terre, les proches ont besoin d'être accompagnés, pour certains, cela peut prendre des mois. Quelle est notre place?

 

        - Evasion, - Confrontation, - Réconciliation

L'auteur nous amène é visiter ces différentes étapes et à éviter l'emploie des phrases bateau. 

 

Quand un proche meure dans la foi, est-ce normal de laisser éclater notre chagrin, de retenir nos larmes, nos émotions, de dire notre désespoir?

 

 

 

Voici ce qu'écrit un pasteur au sujet d'un service funèbre qu'il fut appelé à célébrer :

"Il y a quelque temps, je sortais ma voiture pour entrer dans la salle funéraire pour une personne que je n'avais jamais rencontrée. En ce moment, je pensais: «Est-ce que je vais vraiment faire une différence aujourd'hui?» J'étais fatigué et submergé par de nombreuses autres tâches du ministère pour la même semaine. Au milieu du gémissement qui venait de mon âme, la voix familière de notre Sauveur par Son Esprit disait: «Ta présence change tout pour eux.» Je savais en un instant que, peu importe la façon dont j'ai conduit le service,  j'avais déjà fourni à la famille quelque chose dont ils avaient désespérément besoin: quelqu'un pour faire face à leur peine. Le Psaume 34:18 dit: «Le Seigneur est proche des méchants et sauve ceux qui sont écrasés dans l'esprit.» Ce n'est pas seulement une grande Écriture à lire lors des funérailles, c'est ce que le Seigneur fait à travers nous ..." . 

 

Si je devais fortement vous encourager à lire un livre ces prochaines semaines, ce serait celui-là!

 

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01/11/2017
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Brûlés vifs

Mais comment donc feront-ils appel à celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de lui, si personne ne l'annonce ?

Romains chapitre 10 verset 14

 

De temps en temps, il m'arrive de fredonner certains chants de ma jeunesse, et l'une d'elle avec ces paroles : "J'avis osé rêvé comme les missionnaires d'aller porter au loin cet espoir si merveilleux, mais fallait-être digne pour ce beau ministère, et vite à ce projet j'au dû bien dire adieu." 

 

Qui d'entre nous, au début de sa consécration à Dieu n'a pas eu ce désir brûlant de partager avec d'autres cette bonne nouvelle de l'Evangile? Beaucoup ont eu à coeur de partir audelà de leurs frontières comme missionnaires, certains ne l'ont pas concrétiser, alors que d'autres y ont consacrés leur vie.

Graham Staines est l'un de ceux qui consacra sa vie au service des autres et à la cause du Christ. Il quita son Australie natale pour se mettre au service des lépreux en Indeet il accepta d'en payer le prix. Par sa vie, il fut un témoin de l'amour de Christ pour les plus démunis. Par sa mort et celles de ses deux fils brîlés vifs, il fut un martyr, (un témoin) de cet amour.

L'exemple de sa femme et de leur filles qui après ce crime atroce firent le choix de pardonner et de rester sur cette terre de mission, nous interpelle sur ce qui peut nous motiver d'être missionnaire.

 

 

Le disciple n'est pas plus grand que son maître.

Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.

 

 




Antipas de Pergame, le premier martyr de l'Asie fut lui aussi brûlé vif dans un tonneau d'airain sous le règne de Domitien en l'an 83.
Saint Augustin n'a-t-il pas dit que "le sang des martyrs est la semence des chrétiens"?

 

Ce n'est qu'en Dieu, que son épouse Glagys a pu trouver la force de pardonner aux meutriers de son mari et de ses deux garçons. Ce n'est qu'en Dieu et en lui seul que sa fille Esther a pu louer Dieu d'avoir trouver son père digne de mourir pour lui.

Ce livre qui relate l'oeuvre et la mort de Graham Staines et de ses fils parmi les lépreux de l'Inde, nous invite à une consécration sans retenu à Christ et à la mission de l'Eglise. Il nous invite aussi à reconsidérer la mort du chrétien et le prix à payer en temps que chrtiens-missionnaire, ce à quoi nous sommes tous appelés.

 

 

 

Que cette déunclaration de Gladys Staines, dont le mari et deux de ses enfants ont été brûlés vifs, résonne encore et encore :

"Je n'ai qu'un message pour le peuple indien. Je ne suis pas aigrie. Je ne suis pas non plus en colère. Mais j'ai un grand désir : que tous les habitants de ce pays puissent trouver une relation personnelle avec Jésus-Christ, avec celui qui a donné sa vie pour leur péché. Chacuhristn et chacune doit savoir que Jésus l'aime, que l'on peut lui faire confiance et s'aimer les uns les autres. Brûlons la haine et faisons briller l'Amour de Christ."

 

Ne manquez pas de lire ce livre.

 

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13/08/2017
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Mon Eglise Facebook

Mon Eglise Facebook

 

Nous vivons un temps, où beaucoup de chrétiens n’ont plus cette attente du dimanche pour aller à l’église, ou du jour de prière pour se joindre aux autres. Nous vivons un temps de dématérialisation ! Il est beaucoup plus confortable, beaucoup plus simple de rester chez soi (pensent certains), que d’aller à l’église pour louer, remercier Dieu, remonter le moral à quelqu’un en  partageant avec lui  notre vécu de la semaine.

Pourquoi aller s’enfermer dans un bâtiment pour écouter le prédicateur, voir et entendre ces enfants qui nous dérangent, ou même le sourire angélique de celle qui s’assied toujours en face de nous ?

 

Depuis quelques années, une nouvelle église est née, et elle rassemble un grand nombre membres. C’est l’Eglise Facebook. Je me suis posé trois questions pour mieux comprendre ce phénomène, et j’en ai trouvé les réponses en visitant cet église.

 

Eglise fb.jpg

 

1-      Comment s’y rendre ?

La réponse à la cette question m’a parue très simple : « Je ne vais pas à l’église, mais c’est mon église qui me suit partout où je vais. »

Quand je suis chez moi, j’allume mon ordinateur ou ma tablette, et en un clic, j’ai tout ce qu’il me faut. Quand je suis à la campagne, à la plage, au travail ou dans les transports, je sors mon église de ma poche ou de mon sac. C’est aussi simple que cela ! Vous conviendrez que c’est pratique.

 

2-      Qui y va ?

Là se rencontrent, tous les déçus des églises traditionnelles, ceux qui disent que l’Eglise ce n’est pas un bâtiment, mais qui oublient que c’est un rassemblement de chrétiens. Il y a aussi ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin des autres pour grandir dans la foi.

Il y a quelques mois, un personne qui n’avait pas remis les pieds à l’église depuis plus de 40 ans, m’a dit vouloir y retourner. Je lui ai alors demandé ce que cela lui apporterait de plus. Comme si elle s’attendait à ma question, elle me répondit sans aucune hésitation : « la communion fraternelle. » Voilà quelque chose que l’église Facebook ne pourra jamais apporter à ses membres.

 

3-      Mais pourquoi y vont-ils ?

En allant dans cette Eglise Facebook, je peux choisir mon groupe de louange, les chants que j’ai envie d’écouter ou de chanter. Je ne suis pas gêné par le volume sonore, car c’est moi qui suis à la console.

En plus, j’y vais à l’heure que je veux et je ne suis pas obligé de saluer Pierre, Paul, Jacques. Le prédicateur, c’est aussi moi qui le choisis et j’écoute le sermon qui me plait, celui qui me dérange le moins. Dîmes et offrandes, aucune nécessité, puisque je me les reverse à moi-même. En plus, à l’Eglise Facebook, je suis reconnu, ou, mon ministère est reconnu. Je peux exhorter les gens en les bombardant de versets, je peux leur dire ce que je pense de ceci ou de cela, j’ai ma liberté de parole. Et si jamais un membre n’est pas d’accord avec moi, c’est simple, je l’excommunie.

 

A l’église Facebook, non seulement, j’en suis membre, mais j’y exerce aussi tous les ministères.

Je choisis qui m’accompagne à l’église (mes amis Facebook), Je suis responsable de louange, je choisis le prédicateur qui correspond à mes besoins du moment, je peux encourager, prophétiser, j’ai le pouvoir d’accepter des membres, de les refuser ou de les exclure. Je peux ouvrir et mener des débats théologiques sans aucune base biblique. Le contrôle, l’autorité c’est moi.

 

Si certains trouvent leur compte dans cette église, pour moi, ce n’est pas le cas. J’aime le sourire des gens que je rencontre dans mon église, j’aime les saluer, les prendre dans mes bras, savoir comment ils ont passé la semaine. J’aime ces bruits de vie, me joindre à la prière de l’autre et partager avec eux le repas du Seigneur.

 

Une église dématérialisée, ce n’est pas pour moi, surtout que l’apôtre Paul m’invite à ne pas abandonner mon Assemblée.

 

                                                                                      Bible.jpg

Hébreux: 10.25 N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour.


01/07/2017
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Magie blanche, le secret ... et après ?

Ces dernières semaines, j'ai suivi une traitement de radiothérapie et pour le transport, j'ai été pris encharge par un VSL (véhicule Sanitaire Léger). Deux des chauffeurs parmi ceux qui m'ont véhiculé durant ces huit semaines m'ont posé cette question :

- "Est-ce qu'à l'hôpital on vous a proposé les services d'un coupeur de feu?"

Il faut savoir qu'effectivement, certains médecins et certains hôpitaux orientent leurs patients vers ce genre d'individus.

 






Jacqueline Frésard, une femme qui sait de quoi elle parle, car elle a exercé cette activité durant des années, jusqu'à ce que Dieu se révèle à elle.
Elle raconte lors de conférences son vécu comme coupeuse de feu, et ses expériences avec Dieu partout où elle est invitée.

 

Un jour, quand je suis arrivé dans la salle d'attente du service de radiothérapie, trois patients étaient en train de se racconter leurs expériences avec un coupeur de feu. 

Dans son livre, Jacqueline Frésard nous dévoile le côté caché de ce qui n'est que magie et donc une abomination devant Dieu. Il est hélas  triste de constater que de nombreux chrétiens se laissent prendre dans les filets de la divination, de cette sorcellerie et de ceux qu'ils considèrent comme faisant du bien aux autres. Grave erreur! Certains vous diront que ceux qui pratiquent cette magie croient en Dieu et qu'ils lisent la Bible. Satan aussi croit en Dieu, et il connait la Bible mieux que certains qui fréquentent assiduement l'église. Jacqueline Frésard nous dit qu'aucune de ses prières qui guérissaient les gens n'étaient faites au nom de Jésus!!!

 

"Mon peuple se détruit parcequ'il lui manque la connnaissance ..." Osée 4.6

C'est aujourd'hui encore le cri de Dieu quand il regarde son peuple.

Ce livre est une véritable étude biblique sur ce sujet. Peuple de Dieu, ne nous laissons pas détournés de la source de la vérité.

 

Un jour, le missionnaire Jacque Giraud me racconta cette histoire qui se passait lors d'une de ses missions au Gabon.

Une femme lui amena son fils pour qu'il prie pour lui. Quand le missionnaire vit que ce jeune garçon avait un grigri suspendu à son cou, il demanda à la mère de le lui enlevé. Elle refusa, car le sorcier le lui avait interdit si elle voulait que son fils soit guéri. Après bien des pourlarlés, le grigri fut enlevé du  cou de ce garçon. A l'interrieur, il y avait un billet sur lequel était écrit :"satan, laisse tranquille cet enfant jusqu'au jour où tu le tourmenteras pour l'éternité en enfer."

Mes amis, ceci n'est pas une légende, c'est une histoire vraie!

 

Procurez-vous ce livre, lisez-le, faîtes le circuler. Cet enseignement de Dieu doit être connu.

Il n'y a que lui qui gérit.

 

http://www.clubdelecturechretienne.com/blog/ou-trouver-ce-livre

 

 

 

 


19/06/2017
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