Club de Lecture Chrétienne

Club  de Lecture Chrétienne

Le prix à payer pour un ministère de puissance

Voila un livre qui rien par son titre va certainement en attirer plus d’un! Qu’est-ce qu’un ministère de puissance, d’où vient cette puissance et quel est le prix à payer ?

 

Le-prix-a-payer-pour-un-ministere-de-puissance

 

 

                                       

Asa Alonzo Allen est né le 27 mars 1911 dans une famille alcoolique. Ses deux frères moururent tous deux comme des ivrognes. Il se convertit très jeune, par le ministère d’un serviteur de Dieu qui ouvrit une église en face du la salle de bal de ses parents.

 

Après un début comme itinérant, il fut nommé pasteur à la « Tower Assembly of God » dans le Colorado.

 

C’est lors d’un jeûne durant lequel il cherchait le secret de la puissance de Dieu, que ce dernier se manifesta à lui en lui communiquant les différentes étapes pour  un ministère de puissance et ce qui y faisait osbtacle dans sa vie.

 

Ces différents pas d’obéissance nous sont rapportés dans ce petit livre.

 

Si les dernières annèes du ministère d’Asa Alonzo Allen ne furent peut-être pas aussi exemplaires que celles de ses débuts, cet homme fut néanmoins puissamment utilisé par Dieu pour conduire des pécheurs repentants à la croix.

 

Quand on parle de ministère de puissance, on pense souvent en premier lieu à ceux qui ont « un ministère de la parole », mais les paroles de Jésus s’adressent à TOUT CEUX qui croient, donc à vous comme à moi.

 

Je vous encourage donc à lire ce livre en format e-book en vous focalisant non sur l’auteur, mais sur ce que Dieu veut vous dire par cette lecture.

 

Accès au e-book

 


08/03/2021
0 Poster un commentaire

Ce que j'ai découvert sur le Père

C'est cette année que j'ai découvert Grégory Turpin par l'intermédiare des émissions de "On est ensemble". Puis il y a eu cette semaine pendant le temps pascal au cours de laquelle il nous a fait découvir ou re-découvrir le Père.

Ce livre est le cheminement dans cette découverte et il nous invite à rentrer dans la pleine possession de notre position de fils et fille de Dieu.

 

Ce que j\\\'ai découvert sur le Père 001

 

Qui est Grégory Turpin?

 

Voilà ce qu'on peut trouver en tapant simplement son nom sur un moteur de recherche : Grégory Turpin

 

"Grégory Turpin est né dans une famille ariégeoise en 1980, ses deux parents sont alors commerçants. Il commence la musique à l'âge de douze ans en prenant des cours de guitare. À l'âge de 15 ans, il découvre la foi ce qui le pousse après un long cheminement à entrer au Carmel de Montpellier en . Il y reste un an complet, mais doit s'éloigner de la vie monastique à la suite d'ennuis de santé. Pour gagner sa vie, il commence à se produire dans des bars de Toulouse et obtient rapidement un grand succès dans le monde de la nuit de cette ville.

Durant un an environ, Grégory s'éloigne de sa religion, il commence à consommer de la drogue, et fait 3 tentatives de suicide. Il se retrouve dans un hôpital psychiatrique après la troisième. Puis, il décide de changer de vie et de retrouver le Seigneur.

Grégory Turpin met depuis 2005 son talent artistique au service des autres. Plusieurs initiatives naitront en collaboration avec la jeunesse dans de nombreuses villes de France, dont la plus notable est certainement la création d’une comédie musicale à Châlon-en-Champagne en 2007. Cette comédie musicale « Un Lys dans les épines », fait travailler ensemble 70 jeunes de tous horizons afin de raconter en musique l’histoire de la Basilique Notre-Dame de l'Epine. Elle sera vue par 3 000 personnes.

Parallèlement, il participe à deux albums collectifs en compagnie de Sœur Laetitia, puis compose son premier album « Testament » qui parait en 2007. À partir de 2008, Grégory Turpin s’installe à Paris pour se rapprocher du milieu artistique et toucher un public plus large. Il compose alors son deuxième album solo « Attache-moi » qui aura un large retentissement dans le milieu de la musique chrétienne. Grégory Turpin revient sur son passé dans un livre intitulé Clair Obscur publié en 2012. Il y témoigne à la fois de sa conversion, de son passage au Carmel, de son addiction à la drogue et de la manière dont il s'en est sorti..."

 

En lisant ce livre, on se demande pourquoi cette vérité, cette dimension de Dieu-Père, est si abstraite pour beaucoup d'entre nous. Pourtant Jésus n'a eu de cesse de nous révéler Dieu comme étant non seulement son père, mais aussi notre père.

Grégory Turpin nous partage à travers ces pages, sa propre découverte, mais on sent brûler en lui ce désir qu'à notre tour, nous fassions cette même découverte, que cette révélation crée en nous une intimité jusqu'ici inconnue avec Dieu notre Père.

La lecture de ce livre m'a donné envie de partir à la découverte de ce Père tel que Jésus et les apôtres nous l'on présenté.

Je me suis aussi posé une question : " Pourquoi la notion de Dieu-Père a-t-elle été si négligée depuis 2000 ans?" 

Je crois que quand nous, chrétiens rentrerons en posséssion de cet héritage d'enfant de Dieu, le monde sera bouleversé, transformé. Que cette transformation intérieure qui s'opérera en nous transformera aussi notre environnement.

 

Alors, je ne peux que t'encourager à partir à la découverte de cette réalité.

 

Où trouver ce livre?

 

 

 


01/05/2021
0 Poster un commentaire

La déferlante

Quand une communauté chrétienne se voit clouée au pilori.

 

L'Eglise La Porte Ouverte Chrétienne de Mulhouse en cette année 2020 a été placée au coeur des actualités médiatiques et politiques.

Comment, pourquoi, par qui cette communauté a-t-elle été ainsi diabolisée en cette période de début du Covid 19 en France?

 

La Déferlante

 

Dans ce livre, le pasteur Samuel Peterscmitt revient sur ce que son église a ressenti comme "Une Déferlante.

 

Calomnie, diffamation et discréditation ont été  les instruments de persécution pour ces chrétiens du XXIème Siècle. 

 

Samuel Peterschmitt revient sur la Genèse de cette triste histoire, comment de victimes, ils sont devenus coupables, comment ils ont subi cette double peine. Il raconte aussi comment ils ont été soutenus par Dieu et par d'autres hommes et femmes à travers le monde.

 

Ce livre permet aussi de mieux faire connaître au grand public le mouvement évangélique en France. Je crois qu'il est appelé à faire partie de nos livres d'histoire de l'Eglise en France.

 

Je ne saurai trop vous encourager à vous le procurer, à le lire et à le faire connaître. Son style d'entretien (question-réponse) est très agréable et permet de s'arrêter et de reprendre la lecture à n'importe quel moment.

 

Où trouver ce livre?


27/04/2021
2 Poster un commentaire

Méditons avec Ezéchiel

Lecture: Ezéchiel 1.1-3

 

1 Le cinquième jour du quatrième mois de la trentième année, je me trouvais parmi les déportés, près du canal du Kebar. Le ciel s’ouvrit et Dieu m’envoya des visions. 2 Le cinquième jour du mois de cette année-là, c’est-à-dire la cinquième année de la captivité du roi, 3 l’Eternel adressa la parole à Ezéchiel, fils du prêtre Bouzi, au pays des Chaldéens, près du canal du Kebar. Là, la main de l’Eternel reposa sur lui.

 

20171006_125430

 

 

 

Nous nous trouvons en présence d’un homme, Ezéchiel, dont le nom signifie « l'Eternel est ma force, ou l'Eternel me fortifie ». Il vécut au VIᵉ siècle av. J.-C. Soit vers l'an - 593.

 

Fils de Bouzi, le sacrificateur, il était destiné à être sacrificateur à son tour et à prendre la succession de son père. Selon la loi, il devait commencer son ministère à l'âge de 30 ans. Il a aujourd'hui 30 ans et depuis 5 ans, il est déporté loin de Jérusalem. Il ne peut donc pas exercer son ministère qui était lié non seulement à la cité de Jérusalem, mais aussi au temple. IL est donc un sacrificateur sans sacrificature. Aujourd’hui, on dira « un pasteur sans église ».

 

Ce que vit Ezéchiel m’amène à faire le parallèle avec ce que vivent aujourd’hui, (à cause de la pandémie) beaucoup d’églises et beaucoup de pasteurs dans le monde. Des églises fermées, ou à l'assistance réduite, des pasteurs ne pouvant pas exercer leur ministère, des chrétiens privés de rencontres … Tous à notre niveau, nous vivons des situations entièrement nouvelles et déstabilisantes.

 

Cela remonte à plusieurs années pour certains, le jour où ils ont répondu à l’appel de Dieu, à leur vocation d’être berger, d’être prédicateur de l’évangile. Ils officiaient dans une église en pleine croissance, ils prenaient du plaisir à annoncer la Parole de Dieu aux fidèles le dimanche et une ou deux autres fois chaque semaine. Aujourd’hui, à cause d’un virus, leur église est fermée ou réduite à une très petite assistance. Dans certains pays, comme la Suisse, pays de la réforme, ceux qui peuvent encore se réunir n’ont même pas le droit de chanter leur louange à la gloire de Dieu.

 

Dans ce contexte, certains pasteurs sont peut-être amenés à se poser bien des questions sur leur ministère. Ezéchiel, lui aussi, il a connu cette même situation. Sacrificateur sans lieu d’exercice, sans temple !

Qu’allait-il faire ? Allait-il s’évertuer à chercher une solution, une solution purement humaine ?

 

La seule chose qui lui était encore possible de faire, était de se tenir devant son Dieu. Et là, dans son isolement, dans sa déportation, dans son confinement, il eut la vision de la gloire de Dieu. Et là, Dieu semblait vouloir lui dire : « ma gloire avant tout »

 

Places limitées

 

 

                                      

C’est seulement après qu’il ait été plongé dans la gloire de Dieu, que le changement radical se produisit. S’il ne pouvait pas être sacrificateur, alors, Dieu fera de lui son prophète !

 

Ce n’est pas Ezéchiel qui changea sa façon d’exercer son ministère, mais c’est Dieu qui choisit de l’utiliser autrement. Souvenons-nous que « les hommes cherchent des méthodes, mais Dieu cherche des hommes. »

 

N’essayons pas, dans l’exercice du ministère qui est le nôtre, de trouver des méthodes plus performantes, mais demeurons dans la présence de Dieu pour que lui, en cette période si particulière, nous montre où et comment il nous veut et cela pour la seule gloire de son nom.

 

Le projet que Dieu a pour nous est plus grand que tous nos projets.

 

Ezéchiel n'avait plus de temple, Dieu lui en donna un à ciel ouvert. Il n'avait plus de fidèles, Dieu lui donna la dispora toute entière. Il pouvait donc dire :"ma paroisse c'est le monde".

 

L’Eternel sera ta force, il te fortifiera !


06/04/2021
0 Poster un commentaire

Booz endormi

 

Poème de Victor Hugo

 

Booz s’était couché de fatigue accablé ; 

Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;

Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;

Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

 

Ce vieillard possédait des champs de blés et d’orge ;

Il était, quoique riche, à la justice enclin ;

Il n’avait pas de fange en l’eau de son moulin ;

Il n’avait pas d’enfer dans le feu de sa forge.

 

 

Sa barbe était d’argent comme un ruisseau d’avril.

Sa gerbe n’était point avare ni haineuse ;

Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :

– "Laissez tomber exprès des épis", disait-il.

 

Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,

Vêtu de probité candide et de lin blanc ;

Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,

Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.

 

Booz était bon maître et fidèle parent ;

Il était généreux, quoiqu’il fût économe ;

Les femmes regardaient Booz plus qu’un jeune homme,

Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.

 

Le vieillard, qui revient vers la source première,

Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;

Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,

Mais dans l’œil du vieillard on voit de la lumière.

 

Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;

Près des meules, qu’on eût prises pour des décombres,

Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;

Et ceci se passait dans des temps très anciens.

 

Les tribus d’Israël avaient pour chef un juge ;

La terre, où l’homme errait sous la tente, inquiet

Des empreintes de pieds de géants qu’il voyait,

Etait mouillée encore et molle du déluge.

 

Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,

Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;

Or, la porte du ciel s’étant entre-bâillée

Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.

 

Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne

Qui, sorti de son ventre, allait jusqu’au ciel bleu ;

Une race y montait comme une longue chaîne ;

Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.

 

Et Booz murmurait avec la voix de l’âme :

 " Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?

Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,

Et je n’ai pas de fils, et je n’ai plus de femme.

 

 Voilà longtemps que celle avec qui j’ai dormi,

O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;

Et nous sommes encor tout mêlés l’un à l’autre,

Elle à demi vivante et moi mort à demi.

 

 Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?

Comment se pourrait-il que j’eusse des enfants ?

Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;

Le jour sort de la nuit comme d’une victoire ;

 

Mais vieux, on tremble ainsi qu’à l’hiver le bouleau ;

Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,

Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,

Comme un bœuf ayant soif penche son front vers l’eau."

 

Ainsi parlait Booz dans le rêve et l’extase,

Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;

Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,

Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.

 

Pendant qu’il sommeillait, Ruth, une moabite,

S’était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,

Espérant on ne sait quel rayon inconnu,

Quand viendrait du réveil la lumière subite.

 

Booz ne savait point qu’une femme était là,

Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d’elle.

Un frais parfum sortait des touffes d’asphodèle ;

Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.

 

L’ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;

Les anges y volaient sans doute obscurément,

Car on voyait passer dans la nuit, par moment,

Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.

 

La respiration de Booz qui dormait

Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.

On était dans le mois où la nature est douce,

Les collines ayant des lys sur leur sommet.

 

Ruth songeait et Booz dormait ; l’herbe était noire ;

Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;

Une immense bonté tombait du firmament ;

C’était l’heure tranquille où les lions vont boire.

 

Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;

Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;

Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l’ombre

Brillait à l’occident, et Ruth se demandait,

 

Immobile, ouvrant l’œil à moitié sous ses voiles,

Quel dieu, quel moissonneur de l’éternel été,

Avait, en s’en allant, négligemment jeté

Cette faucille d’or dans le champ des étoiles.

 

 


27/03/2021
0 Poster un commentaire